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#Licenciée pour s'être soulagée dans un champ, une #conductrice de poids lourds sarthoise saisit les #PrudHommes

Publié le par Isabelle DEMETTRE

Une conductrice de camion sarthoise a appris son licenciement, mercredi 21 avril, pour avoir fait ses besoins dans le champ d'un agriculteur quelques jours plus tôt. Elle dénonce une décision "injuste" et saisit le conseil des Prud'hommes.

Licenciée pour s'être soulagée dans un champ, une conductrice de poids lourds sarthoise saisit les Prud'hommes
Une conductrice de poids lourd sarthoise a été licenciée pour avoir fait ses besoins dans le champ d'un agriculteur, faute de trouver des toilettes ouvertes. (photo d'illustration) © Radio France - Jean-François Fernandez

 

C'est une petite pause qui lui a coûté très cher. Mi-avril, Virginie C., conductrice poids lourd sarthoise, est en déplacement à Saint-Léger (Mayenne) pour récupérer une pelleteuse chez un agriculteur. Avant de repartir vers la Sarthe, la routière a une envie pressante. Elle gare alors son camion un peu plus loin, au bord du champ, et fait ses besoins.

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À #Paris, un agent la juge "indécente" en #jupe, une #enquête interne ouverte

Publié le par Isabelle DEMETTRE

Une enquête interne a été ouverte à la mairie de Paris pour faire la lumière sur l'affaire et identifier l'agent, qui se revendiquait d'une police municipale pas encore déployée.

LAURENT EMONIDE / EYEEM VIA GETTY IMAGES
À Paris, une jeune femme jugée "indécente" par un agent de la ville à cause de sa tenue (photo d'illustration)

SEXISME - Elle l’a vécu “comme une vraie violence”. Mardi 6 avril, Julie, une jeune femme de 27 ans, est interpellée par un homme se présentant comme un agent de la mairie de Paris qui, la voyant assise en jupe près d’un parc, a jugé sa position “indécente”. L’incident, raconté par la jeune femme sur Twitter, a fait réagir jusqu’à la mairie qui a lancé une enquête interne.

Lire la suite sur : Huffingtonpost.fr

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#MadameClaude : quand la #justice précipita la chute de la plus célèbre #proxénète française

Publié le par Isabelle DEMETTRE

Alors qu'un biopic sort ce vendredi sur Netflix, BFMTV.com revient sur la débâcle judiciaire de Madame Claude, la célèbre proxénète que le Tout-Paris s'arracha dans les années 1960.

Fernande Grudet, la proxénète "Madame Claude", avec son avocat Me Francis Szpiner, à la sortie de son procès le 16 septembre 1992 à Paris. - JOEL ROBINE / AFP

Son mythe est né dans un palace du 8e arrondissement de Paris, avant de s’échouer entre les murs d’une cellule miteuse de Fleury-Mérogis. Madame Claude, la célèbre proxénète que le Tout-Paris s'arrachait dans les années 1960, fait l’objet d’un nouveau biopic diffusé ce vendredi sur Netflix.

De son vraie nom Fernande Grudet, elle s’est construite au fil du temps l’image d’une femme d’affaires de poigne, se prévalant, en prostituant les femmes les plus distinguées de la capitale, de "rendre le vice joli". Derrière ce tableau se cache une mère-maquerelle qui passa 20 ans de sa vie à se débattre dans de multiples déboires judiciaires. Ces épreuves ont précipité sa chute, avant de mourir dans l’anonymat, en 2015.

Lire la suite sur : Bfmtv.com

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#Condamnation pour #OutrageSexiste : l'#association "#LesBavardes" demande des #formations dans les 3entreprises

Publié le par Isabelle DEMETTRE

Ce mardi 23 février, un homme a été condamné par le tribunal de police d'Amiens pour avoir tenu des propos à caractère sexuel envers une femme de ménage. Un progrès, mais le chemin pour lutter contre les comportements sexistes reste long, selon l'association féministe amiénoise "Les Bavardes".

L'association "Les Bavardes" demande des formations dans les entreprises pour lutter contre les propos sexistes © Maxppp - Odilon Dimier

Un homme de 61 ans a été condamné à 750€ d'amende par le tribunal de police d'Amiens pour outrage sexiste, ce mardi 23 février. Ce chauffeur poids-lourd, qui travaille chez Suez, a eu des propos dégradants et à caractère sexuel envers une femme de ménage. C'est la première fois que cette infraction était jugée dans la Somme depuis la mise en oeuvre de la loi Schiappa du 3 août 2018.

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A #Strasbourg, une #étudiante frappée par des hommes lui reprochant sa #jupe

Publié le par Isabelle DEMETTRE

Élisabeth, 22 ans, témoigne de son agression en plein Strasbourg par trois hommes, au seul motif qu'elle portait une jupe.

Une enquête a été ouverte à Strasbourg après la plainte déposée par une étudiante qui affirme avoir été frappée et insultée en pleine rue à Strasbourg par trois hommes au motif qu’elle portait une jupe, a indiqué la police ce mardi 22 septembre.

“Une plainte a été déposée au commissariat central de Strasbourg (dimanche) par une jeune femme qui a relaté une agression commise sur sa personne” vendredi 18 septembre près du centre-ville vers 14h “par trois individus qui lui reprochaient de porter une jupe”, a indiqué dans un communiqué la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Bas-Rhin.

Lire la suite sur : Huffingtonpost.fr

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Portrait-robot des anti-#masques : une majorité de #femme dont l'âge moyen est de 50 ans

Publié le par Isabelle DEMETTRE

Qui sont les anti-masques français ? La fondation Jean-Jaurès s'est penchée sur la question et publie une première étude dressant le portrait-robot de ces militants atypiques.

Portrait-robot des anti-masques : une majorité de femme dont l'âge moyen est de 50 ans
Une étude publiée ce lundi dresse le portrait des anti-masques en France ©MEHDI FEDOUACH / AFP

La fondation Jean-Jaurès publie ce lundi 7 septembre une étude sur les anti-masques français. Le chercheur en sociologie Antoine Bristielle a mené l'étude, fondée sur un peu plus d'un millier de réponses à un questionnaire en ligne.

Outre le portrait-robot des anti-masques, l'étude analyse aussi les arguments avancés par ces derniers : le masque serait "inutile", voire "dangereux", l'épidémie de Covid contre laquelle il est conseillé serait terminée voire n'aurait jamais existé. Enfin, l'obligation de porter le masque dans les espaces publics clos partout en France et dans les rues de certaines villes serait un moyen "d'asservir la population, de la priver de sa liberté".

Lire la suite sur : Actu.orange.fr

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Relance éco : l'entreprise #Marbella veut un nouvel atelier dans la #Somme pour créer ses #bijoux de peau

Publié le par Isabelle DEMETTRE

La relance éco s’intéresse ce matin à l'entreprise samarienne Marbella qui fabrique des bijoux de peau. Sa fondatrice a profité du confinement pour lancer de nouveaux projets alliant développement économique et aide à l'insertion.

Bijoux de peau Marbella contre les violences faites aux femmes
Les Miss Picardie, ambassadrices du lotus blanc pour soutenir la lutte contre les violences conjugales - Maxime Schneider

Un lotus blanc vendu en soutien à l'association Agena qui aide les femmes victimes de violences conjugales dans la Somme. C'est le projet développé par Adeline Moniez pendant la période de confinement. La fondatrice de l'entreprise samarienne Marbella a reversé ce mercredi une partie du produit de la vente de ce nouveau bijou de peau à l'association. Un travail qui lui a donné des idées pour la suite !

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"Pour moi, c'est comme un #parfum ou un #bijou" : quand le #masque de protection devient un #accessoire de #mode

Publié le par Isabelle DEMETTRE

C'est l'un des objets caractéristiques du déconfinement : le masque de protection en tissu. Certains Picards l'ont si bien adopté qu'il en est devenu un accessoire de mode. Une manière de se démarquer dans l'espace public.

uand le masque de protection devient un accessoire de mode
Alexane et sa maman, Nathalie, confectionne des masques pour aller avec toutes leurs tenues. © Radio France - Hélène Fromenty

Vous en avez peut-être deux, cinq, sept, dix, voire plus. En contexte de crise sanitaire liée au coronavirus, les masques de protections - parfois obligatoires, parfois recommandés - font désormais partie de notre quotidien. Mais pour certains, force est de constater que c'est encore plus le cas : le masque est carrément devenu un accessoire de beauté ou de mode.

"Pour moi c'était un peu difficile de le porter au début, confie Marie, dans les rues d'Amiens. Alors je me suis dis, pourquoi ne pas confectionner des masques assortis à ma toilette, cela fera un bel ensemble."

Aujourd'hui, Marie a une vingtaine de masques - dont plusieurs en wax, un tissu africain qu'elle a ramené d'un voyage au Togo - qu'elle associe toujours à ses tenues. 

"Pour moi c'est comme un parfum ou un bijou, assure-t-elle. Je veux rester féminine, donc je joins l'utile à l'agréable. Et puis l'autre avantage du masque, c'est qu'il cache mes rides !" 

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Les #femmes #dirigeantes affrontent-elles mieux la crise du #coronavirus? Ce phénomène qui interroge les #médias

Publié le par Isabelle DEMETTRE

Angela Merkel en Allemagne, Jacinda Ardern en Nouvelle-Zélande, Sanna Marin en Finlande... En cette période de pandémie, leurs pays affichent des taux de mortalité exceptionnellement bas, et ont très tôt adopté des mesures pour limiter la propagation du coronavirus. Au point que médias et internautes s'interrogent : les femmes dirigeantes parviendraient-elles mieux à affronter la crise ?

Les femmes dirigeantes affrontent-elles mieux la crise du coronavirus? Ce phénomène qui interroge les médias
(De gauche à droite) Jacinda Ardern, Erna Solberg, Katrín Jakobsdóttir, Angela Merkel et Sanna Marin sont confrontées à une crise sans précédent. Abaca

Elles sont une «arme secrète» dans la lutte contre le coronavirus, estime Arwa Mahdawi, journaliste pour le Guardian. Ces derniers temps, les dirigeantes politiques comme Angela Merkel, la Chancelière allemande, Jacinda Ardern, la Première ministre néo-zélandaise, ou encore Tsai Ing-wen, la présidente de Taiwan, voient fleurir des portraits d'elles sur les réseaux sociaux - notamment sur le compte Instagram de Brain Magazine, dont la publication a recueilli 7000 «likes», parmi lesquels celui de Marion Cotillard. Avec, en toile de fonds, cette interrogation : «Qu'ont en commun les pays qui affrontent le mieux le coronavirus ?» Réponse du magazine Forbes : «Des leaders féminins».

Les femmes dirigeantes seraient-elles plus à même d'affronter la crise en cours ? s'interrogent médias et internautes. Dans un article publié le samedi 11 avril, le Guardian se veut nuancé : «Être une femme ne fait pas automatiquement de vous quelqu'un qui affronte mieux une pandémie, analyse le quotidien britannique. Cela ne fait pas toujours de vous un meilleur dirigeant non plus ; le suggérer renforce l'idée sexiste et inutile que les femmes éprouvent, de manière innée, plus de compassion, et sont plus coopératives.» Il est vrai, pourtant, que «les femmes doivent généralement être meilleures pour devenir des dirigeants», souligne la journaliste Arwa Mahdawi.

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#Coronavirus : cinq chiffres concrets qui montrent que les #femmes sont en première ligne

Publié le par Isabelle DEMETTRE

"Ce qui fait tenir la société, c'est d'abord une bande de femmes", a estimé l'ancienne ministre Christiane Taubira, lundi sur France Inter. Infirmières, caissières, préparatrices en pharmacie : des femmes sont effectivement aux avant-postes face à l'épidémie de coronavirus.

Coronavirus : cinq chiffres concrets qui montrent que les femmes sont en première ligne
Infirmières, caissières, préparatrices en pharmacie : ces professions sont féminines à 90 %. © Maxppp

"Ce qui fait tenir la société, c'est d'abord une bande de femmes." La citation, forte, est de Christiane Taubira, ancienne garde des Sceaux, invitée lundi matin du grand entretien de France Inter. Et les chiffres lui donnent raison : caissiers, infirmiers, préparateurs en pharmacie... sont en fait souvent des caissières, des infirmières ou des préparatrices. Ces professions, en première ligne en cette période d'épidémie de coronavirus, sont en effet à très large majorité féminines. La preuve en cinq chiffres.

Les caissières en première ligne

La profession de caissier est très largement féminine : elle compte neuf femmes sur dix, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Même si leur nombre a baissé de 5 à 10 % en une dizaine d'années, selon les chiffres de la Fédération du commerce et de la distribution, le métier de caissier représente 150 000 emplois équivalents temps plein aujourd'hui. Si on fait le calcul, cela fait donc 135 000 caissières en première ligne face à l'épidémie de coronavirus.

Lire la suite sur : Franceinter.fr

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